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  • La secrétaire d’Etat à la famille dans la confusion

    COMMUNIQUE DE PRESSE - 24 mars 2009

    Nadine Morano, invitée ce matin sur RTL, a largement commenté la disparition de la petite Elise, sur laquelle plane l’hypothèse d’un conflit long et violent entre un père français et une mère russe. On comprend que Nadine Morano soit ébranlée : cette affaire n’est pas isolée, les cas d’enlèvements internationaux liés à l’explosion de la cellule familiale se multiplient et les enfants sont les victimes des agissements traumatisants d’adultes irresponsables.

     

    Mais le plus surprenant, c’est que Nadine Morano instrumentalise cette petite fille pour tenter de justifier son projet de texte sur le statut du « tiers » ou du « beau-parent ». Sans doute échaudée par le peu de succès de sa proposition de « partage de l’autorité parentale », sans doute ennuyée par les arguments de ceux qui se demandent, à juste titre, comment des enfants trouveront leurs repères face à une autorité parentale « partagée » par trois, quatre, cinq (voire plus !) adultes, au gré des recompositions affectives et sentimentales, Nadine Morano change son fusil d’épaule. Elle dit regretter qu’on ait abusivement considéré son texte comme centré essentiellement sur ce sujet du « beau-parent » et met avant les solutions qu’il apporterait sur la question de l’autorité parentale au niveau international : il serait en effet prévu qu’au lieu d’une signature parentale exigée pour les documents internationaux d’identité, il faudrait désormais deux signatures…

     

    Ce brusque changement de communication prouve à quel point est confus le projet de loi sur le statut du beau-parent défendu à cor et à cris par Nadine Morano. Béatrice Bourges, porte-parole du Collectif pour l’Enfant déclare : « Voilà bien la preuve que ce projet de loi est confus. On mélange tout : si Nadine Morano veut renforcer les garanties pour que l’enfant ne soit pas privé de liens avec l’un de ses deux parents il suffit dans ce cas d’un projet de loi sur la coparentalité. Nul besoin du reste du projet concernant les tiers qui, au contraire, ne fera  que dissoudre et disperser les liens qui unissent un père et une mère à un enfant ! » 

  • Contre le projet de loi sur le statut du beau-parent : plus de 11 000 courriers aux députés en 9 jours

     

    Si la démocratie est bien l’expression de la volonté générale, le gouvernement devra en tenir compte ! En 9 jours, le site du Collectif pour l’enfant, qui regroupe plus de 60 associations, a recueilli plus de 11 000 signatures de lettres adressées aux députés de toute la France.

     

    Tandis que l’électorat français se mobilise contre une loi qu’il trouve inutile, voire dangereuse pour l’enfant et la structure de notre société, les débats télévisés sont toujours aussi faussés. Hier soir, France 3 accueillait Nadine Morano dans l’émission de Frédéric Taddeï : Ce soir ou jamais.

    Malgré le professionnalisme du présentateur Frédéric Taddeï, qui a cherché -en vain- à ce que les vraies questions soient posées, cette émission était une véritable caricature mêlée d’un tissu d’absurdités. 5 défenseurs de l’homoparentalité ont pris la parole face à un unique défenseur de la famille. Ce type d’organisation illustre bien qu’il ne s’agit pas de débattre, mais de convaincre le public.

     

    Acharnés à nier l’évidence, les participants ont multiplié les contre-vérités. Pour eux,

    -          Il est meilleur pour un enfant d’avoir deux pères ou deux mères que d’avoir un père et une mère.

    -          Penser qu’il faut à un enfant ses deux parents relève de l’habitude culturelle et non d’une réalité. Il est normal que les enfants aient plus de deux parents.

    -          Un père biologique n’est pas père s’il n’en a pas envie.

    -          Il faut que les appellations de père et mère disparaissent, elles sont périmées et constituent de la discrimination.

    Jusqu’à la secrétaire d’Etat à la famille, affirmant sans vergogne que «  85% des violences faites à enfants se font dans les familles traditionnelles ». Nadine Morano a encore une fois prouvé qu’elle entendait son ministère comme un instrument de destruction de la famille.

    A-t-elle par ailleurs mesuré ses contradictions en affirmant que « on voit bien que la loi de 2002 est très mal appliquée et qu’elle ne s’applique quasiment pas » et que la délégation d’autorité parentale est une « procédure judiciaire compliquée » « qui on le voit bien dans la vie de tous les jours ne fonctionne pas bien ». Le besoin serait donc peu important, et la solution proposée par le projet de loi sur le statut du beau-parent, inefficace ?

                                                          

     

    Béatrice Bourges appelle les personnes de bon sens à se réveiller. « Le bon sens est oublié au profit d’une idéologie. On en a vu les ravages au cours du 20e siècle. Que chacun s’interroge honnêtement. Nous savons tous au fond de nous ce qui permet à un enfant de se construire et de s’épanouir ». 

  • Débat face à Stéphane Dassé

    Vendredi dernier, Béatrice Bourges participait au Vésinet à un débat avec Stéphane Dasset, porte parole de Gaylib (mouvement gay de l’UMP), sur le projet de loi du « beau-parent ».

    Devant une salle comble, les intervenants ont pu présenter leurs points de vus et développer leurs visions de la famille. Dans une ambiance courtoise, Béatrice Bourges a porté sereinement notre message : la loi ne doit pas discriminer un enfant en permettant que l’on le prive de son père ou de sa mère. Bien que sa position soit minoritaire en France et dans la communauté qu’il prétend représenter, Stéphane Dasset revendiquait une adaptation de l’arsenal législatif aux nouvelles réalités de notre société, afin que ces « familles » puissent enfin bénéficier d’une stabilité juridique en ces temps de crise. Or, la loi du 4 mars 2002 suffit à responsabiliser un tiers à l’égard d’un enfant, et c’est justement  parce nous sommes en période de troubles qu’il faut absolument protéger et consolider la famille dite « traditionnelle » : cellule de base et immuable de la solidarité.

  • Tribune de Béatrice Bourges dans le Figaro du 5 mars

    Le président de la République a annoncé le vendredi 13 février l’examen au Parlement d’un projet de loi sur le statut du beau-parent pour « reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfant qui ne sont pas les leurs avec le même amour que s’ils l’étaient ».

                 L’apparente générosité de la mesure est trompeuse d’autant que, pour l’immense majorité des familles, il n’y a aucun besoin de créer un nouveau statut pour « des tiers qui vivent au domicile d’enfant dont ils ne sont pas les parents ». La loi du 4 mars 2002 a déjà donné aux parents et aux services compétents la possibilité de déléguer une part de leur autorité à un tiers « membre de la famille, proche digne de confiance ». Et si jamais les parents, réellement déficients dans leur rôle ou empêchés de l’exercer, ne demandent pas eux-mêmes cette délégation, « le particulier, l’établissement ou le service départemental de l’aide sociale à l’enfance qui a recueilli l’enfant peut également saisir le juge aux fins de se faire déléguer totalement ou partiellement l’exercice de l’autorité parentale ». La délégation d’autorité parentale est ainsi déjà largement prévue et prudemment encadrée. Le vide juridique invoqué ne saute donc pas aux yeux et l’urgence tout à coup déclarée sur cette question a de quoi surprendre, d’autant que les dangers pour l’enfant, dans ce projet, ne sont pas absents.

    En effet, ce texte irait très loin en créant une nouvelle catégorie de « parents ». Les mots ont un sens : le beau-parent, en droit, ce n’est pas n’importe qui. Pour ceux qui sont mariés, les beaux-parents, ce sont les parents du conjoint. Par extension, dans le langage courant, le mot désigne aussi le conjoint ou la conjointe du père ou de la mère d’un enfant. Mais en aucun cas un « tiers », sans autre définition que celle de sa résidence au domicile de l’enfant, ne peut être appelé « beau-parent ». Pour un enfant, accorder un statut à un « tiers » n’a aucun sens.       Un enfant sait qu’il a des parents. Il peut arriver que ses parents ne vivent plus ensemble, pour des raisons subies ou choisies, et que l’un ou l’autre décide de vivre avec un nouveau conjoint. Mais l’enfant a toujours des parents, quelle que soit la forme du lien recréé, quelle que soit la qualité d’amour des uns et des autres à son égard. Il est déjà souvent compliqué, pour cet enfant, de parvenir à créer de nouveaux repères dans ces formes de vie familiale mouvante. Accorder un statut à un « tiers », c’est prendre le risque ses origines.

                Quant aux parents, ils ont déjà parfois bien du mal à exercer leur autorité parentale. Les couples séparés savent à quel point il est important de maintenir autour de l’enfant un climat de confiance et de clarté. Beaucoup y veille. Beaucoup, s’ils retrouvent un autre conjoint, tentent avec délicatesse et douceur de ne pas imposer à l’enfant ce qu’il ne pourrait comprendre, de ne pas remplacer son père ou sa mère par ce nouvel adulte qui fait son entrée dans la cellule familiale. Ces parents-là n’ont pas besoin d’un statut. La loi de 2002 est là, aussi, pour eux, si la situation rend nécessaire des aménagements. Dans le cas où la situation, hélas, est conflictuelle, ce texte ne fera qu’exacerber encore les difficultés, de mettre à l’écart le parent qui n’a pas la garde de l’enfant.

               Mais alors qui Nicolas Sarkozy cherche-t-il à satisfaire ? Il me semble bien que sa motivation vienne surtout et essentiellement des pressions exercées par quelques associations militantes qui revendiquent la possibilité de créer un nouveau type de « parentalité » adaptable aux couples de personnes de même sexe. Ces sont les intérêts de quelques adultes que l’on sert et non l’intérêt des enfants.

  • Sondage Le Figaro - Faut-il reconnaître la famille homoparentale ?

    Pour la première fois, la famille homoparentale est évoquée dans l'élaboration d'un texte de loi. Soutenez-vous cette reconnaissance ? Le vote est clos. Vous êtes 20205 à y avoir participé.
     
    Oui ...... 32.79%
    Non ..... 67.21%
     
    L'opinion est avec nous, exigeons la cohérence de nos députés.
  • Appel en faveur des droits de l'enfant avant le droit à l'enfant

     
  • Interview de Béatrice Bourges, Présidente du collectif pour l’enfant, dans le 20 minutes de ce mercredi 4 mars

    « UN ENFANT A BESOIN D’UN PERE ET D’UNE MERE QUAND MÊME »

    Pour quelles raisons êtes-vous opposés à ce projet ?

    C’est une étape supplémentaire vers l’adoption d’enfants par les couples homosexuels. C’est aussi un enjeu de société majeur qui mérite un vrai débat. Pourquoi Nadine Morano veut-elle faire passer ce projet à la va-vite, en pleine crise ? Sans doute agit-elle sous la pression des lobbies gay.

    Plus de trois cent parlementaires ont signé un manifeste contre l’homoparentalité en 2006. Ont-ils changé d’avis ?

    Non, nous sentons toujours beaucoup de réticences de leur côté. Ce n’est pas un scoop de dire qu’un enfant a besoin d’un père et d’une mère quand même !

    Quelle forme va prendre la mobilisation ?

    Plutôt que de défiler comme en 1999 contre le pacs, nous faisons un lobbying intense auprès de ces parlementaires. Nous représentons déjà une soixantaine d’associations – comme Avocat pour l’enfance – et, chaque jour, de nouvelles nous rejoignent.

  • Contact

    Si vous aussi, vous désirez défendre l'intérêt supérieur de l'enfant, n'hésitez pas à nous contacter.

    Collectif pour l’Enfant
    collectifpourlenfant@yahoo.fr
    www.protection-enfance.fr

  • Se former

    Ici, nous vous proposons une série d’arguments contrecarrant les lieux communs revenant le plus souvent dans les débats sur l’homoparentalité. Le combat pour la famille et les droits de l’enfant mérite que l’on se forme… gardez bien à l’esprit que nos adversaires le sont.

     

    Ce que l’on entend : « Plusieurs milliers d’enfants sont en attente d’adoption et mieux vaut pour eux être adoptés par un « couple » homosexuel plutôt que de rester dans un orphelinat ».
    - 30 000 couples sont en attente d’adoption tandis que ne sont recensés annuellement « que » 5 000 enfants adoptés (dont environ 4 000 étrangers). La plupart des pays étrangers refusent de confier leurs enfants à des pays ayant adopté une loi sur l’homoparentalité. En permettant l’adoption par deux personnes de même sexe, la difficulté d’adopter pour les parents  serait encore accentuée : d’un côté, le nombre de demandes d’adoption serait en augmentation, de l’autre, le nombre d’enfants à adopter serait en diminution.
    - Un enfant orphelin ou abandonné a viscéralement besoin de se retrouver au plus près de la cellule de base qui lui a donné la vie, composée d’un père et d’une mère.



    Ce que l’on entend : « Le plus important, c’est l’amour. Un « couple » homosexuel peut donner beaucoup d’amour, parfois même plus qu’un couple hétérosexuel ».
    - L’amour est essentiel mais ne suffit pas pour structurer un enfant, qui a besoin de se situer dans une généalogie à double lignée, celle du père et celle de la mère.
    - La parenté ne consiste pas seulement à aimer et éduquer : elle crée une filiation. La création de cette filiation est impossible pour des « couples » homosexuels.



    Ce que l’on entend : « Les études disent qu’il n’y a pas de différence entre les enfants élevés par les « couples » homosexuels et ceux élevés par des couples hétérosexuels»
    - Des experts dénoncent le manque de fiabilité des études utilisées par les militants homosexuels par lesquelles ceux-ci tentent de prouver qu’il n’y a pas de différence entre les enfants élevés par des «couples» homosexuels et les enfants élevés par les couples hétérosexuels. 
    - Des études scientifiques démontrent les difficultés psychologiques rencontrées par des enfants  élevés par deux parents de même sexe.
    - En l’absence d’unanimité sur un sujet de cette gravité, il semble impératif d’appliquer le principe de précaution.



    Ce que l’on entend : « L’homoparentalité existe de fait : des centaines de milliers d’enfants sont élevés par des «couples» homosexuels . Il faut donc créer un cadre juridique pour les protéger ».
    - Les enfants élevés par des «couples» homosexuels sont nés, comme tous les enfants, d’un père et d’une mère.
    - Ils sont dans une situation analogue à celle des familles recomposées. Le problème de l’adoption ne se pose alors pas.
    - Ils sont protégés juridiquement comme tout sujet de droit. La loi du 4 mars 2002 permet de résoudre efficacement les problèmes qui peuvent se poser.
    - Il faut rétablir la vérité sur les chiffres : l’INED parle de quelques milliers d’enfants élevés par des «couples» homosexuels.


       
    Ce que l’on entend : « Les homosexuels sont victimes de discrimination. Ils doivent avoir, comme les hétérosexuels, le droit de se marier et le droit d’avoir des enfants ».
    - Les homosexuels ont les mêmes droits que les hétérosexuels : « Les hommes naissent libres et égaux en droit ».
    - Ce n’est pas parce que des gens s’aiment qu’ils doivent systématiquement avoir le droit de se marier, qu’ils soient hétérosexuels ou homosexuels. Par exemple, un père ne peut pas se marier avec sa fille même s’ils s’aiment tous les deux d’un amour sincère.
    - Personne n’a droit à l’enfant, pas plus les homosexuels que les hétérosexuels parce que l’enfant n’est pas un objet de droit que l’on peut instrumentaliser, il est un sujet qui a des droits et qu’il faut respecter.
    - S’il y a une discrimination, ce sont les enfants qui en sont les premières victimes, puisque les adultes décident arbitrairement que certains ont droit à un père et une mère quand d’autres en sont privés.



    Ce que l’on entend : « Si le « mariage » et l’adoption d’enfants par des «couples» de même sexe sont interdits en France, comment considérer les « couples » homosexuels qui vont se marier ou adopter à l’étranger »?

    - Les citoyens français, même à l’étranger, restent soumis à la loi française, qui ne reconnaît pas des situations constituées au-delà des frontières en contrariété avec celle-ci.
    - Dans le cas contraire, à quoi cela servirait-il d’avoir des lois si les citoyens qui y sont soumis sur le territoire national pouvaient les contourner en se rendant à l’étranger ?



    Ce que l’on entend : « Il n’y pas de différence réelle entre les hommes et les femmes. Le droit à l’adoption par les « couples » homosexuels est justifié au regard des enseignements de la « gender theory » et la « queer theory ».
    - Les théoriciens du genre pensent, comme Simone de Beauvoir, qu’« on ne naît pas femme, on le devient ». On naît « neutre » et c’est la société qui impose à chaque homme d’être homme parce qu’il a un sexe masculin et à chaque femme d’être femme parce qu’elle a un sexe féminin, avec toutes les inégalités que cela implique.
    - Puisque le genre est une pure construction sociale, toute représentation sociale de la sexualité est artificielle.
    - Puisque l’hétérosexualité n’est plus « évidente », toutes les formes de sexuation sont envisageables : homosexualité, bisexualité, transsexualité et toutes les autres formes de sexualité qu’inventeront les individus, au nom de la tolérance. Tout devient permis.
    - Ces théories affichent clairement la volonté de détruire le modèle familial existant, vécu comme un conditionnement social et un obstacle à la revendication du droit à choisir son sexe.
    - Un certain nombre d’exemples dans des pays étrangers illustrent de façon concrète les conséquences de l’application de ces théories.



    Ce que l’on entend : « Le statut du beau-parent et le contrat d’union civile ne sont pas des étapes vers l’adoption par des «couples» de même sexe ».
    - Le droit français est déjà en mesure de répondre aux besoins spécifiques des familles recomposées (loi du 4 mars 2002 sur la coparentalité). Une loi nouvelle est donc inutile.
    - Créer un statut du « beau-parent » reviendrait à faire éclater l’environnement affectif et éducatif stable dont un enfant a besoin pour se développer. La liste des « beaux-parents » pourrait s’allonger au fur et à mesure des ruptures … et des recompositions. L’enfant risquerait d’être plongé dans une réelle confusion.
    - Ce statut risquerait d’aggraver les éventuels conflits d’autorité en cas de séparation des parents. C’est l’enfant qui en subira les conséquences.
    - Ce statut serait fait au détriment du parent biologique de l’enfant, qui serait nécessairement déresponsabilisé, ce qu’il ne souhaite pas dans la très grande majorité des cas.
    - Ce statut serait contraire aux déclarations internationales sur les droits de l’enfant.
    - Une union civile pour tous, c’est la disparition du mariage. Si le Cuc entraîne des droits comparables à ceux du mariage, en dehors de l’adoption pour l’instant, avec le temps, l’un et l’autre seront assimilés. Il en a été de même pour les pays qui ont redéfini le mariage pour l’ouvrir aux « couples » homosexuels. Ils ont commencé par assimiler les statuts des différents types de couples. Le projet de Cuc revendiqué par les militants gays ressemble de trop près au mariage pour ne pas lui être assimilé.
    - De l’union civile à l’adoption : une fois permise l’adoption par des couples hétérosexuels unis par un Cuc, ne pas permettre cette adoption à des personnes de même sexe, unies par le même Cuc, sera très facilement considéré comme une discrimination.
    - Ce qui ne sera pas fait par la loi, le sera par la jurisprudence française ou à l’initiative de l’Europe.
    - L’expérience de nos voisins : dans les pays ayant octroyé aux «couples» homosexuels les mêmes droits dont bénéficient les couples hétérosexuels, ceux-ci se sont vu ouvrir très rapidement l’accès à l’adoption

  • Présentation du collectif pour l'enfant


    Le Collectif pour l’enfant, dont le Porte parole est Béatrice Bourges, est une plate-forme regroupant des associations, des professionnels, des élus et des familles. Auprès des parents, de la communauté éducative et scientifique, des responsables et des membres de la société civile, le collectif met en œuvre tout type d’activité afin de protéger l'enfance.

    Il a pour objectif de sensibiliser l’opinion sur les droits de l’enfant, prévenir des dangers de l’homoparentalité, et  fournir les arguments nécessaires à la défense de la famille.

    Il regroupe 76 associations réparties dans la France entière.

      

    LISTE DES ASSOCIATIONS CONSTITUANT LE COLLECTIF POUR L’ENFANT

     

    Les petits ours bleus (13, Bouches-du-Rhône)
    Association pour la Sauvegarde des Droits de l'Enfant (13, Bouches-du-Rhône).
    Bourges protection de l'enfance (18, Cher).
    Enfant sans Défense (21, Côte-d’Or).
    Famille Naturelle 21 (21, Côte-d’Or).
    Le Parti des Enfants du Monde (21, Côte-d’Or).
    "22 pour l'Enfance" (22, Côtes d’Armor).
    Vigilance Enfant (25, Doubs).
    Espoir pour les femmes (31, Haute-Garonne).
    Comité PREFAPE (Protection de l'Enfance Face à l'Agression Pornographique ou Erotique) (31, Haute-Garonne).
    Comité Gironde pour les droits de l'enfant (33, Gironde).
    Enfance – Harmonie (35, Ille-et-Vilaine).
    Droits de l’enfant (36, Indre).
    Avenir de l'Enfant (37, Indre-et-Loire).
    MPE (38, Isère).
    Dauphiné - Défense – Enfance (38, Isère).
    Le LYS - Protection de l'enfance (38, Isère).
    Oui à la vie en Dauphiné (38, Isère).
    AVPE (41, Loiret).
    La liberté de l'enfance (42, Loire).
    Association des Mauges pour la Protection de l'Enfance (49, Maine-et-Loire).
    Association choletaise pour l'avenir des enfants (49, Maine-et-Loire).
    Un papa, une maman (56, Morbihan).
    L’Association pour la Famille et l'Enfance dans le Morbihan (AFEM) (56, Morbihan).
    Les Enfants d'abord ! (60, Oise).
    Alliance pour un nouveau féminisme européen (63, Puy-de-Dôme).
    Papa Maman Enfant (63, Puy-de-Dôme).
    France Histoire Vidéo (64, Pyrénées Atlantiques).
    Un Père, une Mère 66, (66, Pyrénées Orientales).
    Les juristes pour l'enfance (69, Rhône)
    Association lyonnaise de l'équilibre de l'enfance (69, Rhône).
    Arthur et Clémentine" pour la protection de l'enfance (69 Rhône).
    Protection de l'Enfance 71 (71, Saône-et-Loire).
    Association pour la Protection de l'Enfance (75, Paris).
    Mon papa, ma maman (75, Paris).
    Amitié et Culture (75, Paris).
    AMFF (Médaille de la famille française) (75, Paris).
    Les Enfants d'Abord (75, Paris).
    Association des jeunes parisiens pour la famille et la protection de l'enfance (75, Paris).
    Mouvement mondial des mères France (75, Paris).
    La famille c'est sacré (75, Paris).
    Un papa une maman une chance pour l'enfance (75, Paris).
    Pour l'enfance en famille (75, Paris).
    Avoir un père et une mère (75, Paris).
    Jeunes parents du 15° (75, Paris).
    Protégeons nos enfants (75, Paris).
    Agissons pour protéger l'enfant (75, Paris).
    Culture - Famille - Enfance - Paris Est (75, Paris).
    Association pour la dignité de l'enfant (75, Paris).
    Molitor pour l'enfance (75, Paris).
    Pour une cellule familiale d'origine (75, Paris).
    APECA (78, Yvelines).
    Enfance-Famille-Liberté 78 (78, Yvelines)
    Enseignants pour la protection de l'enfance (78, Yvelines).
    Un Père Une Mère (78, Yvelines).
    Enfance Equilibre (78, Yvelines).
    Alpha-Beta (78, Yvelines).
    Les enfants de Kervelan (78, Yvelines).
    Viroflay pour l'Enfance (78, Yvelines).
    Rassemblement 78 pour l'enfance (78, Yvelines).
    Familles dracénoises pour la protection de l'enfance (83 Var).
    Médecins et Soignants pour les droits de l’enfant (83, Var).
    MO NA LI SA (83, Var).
    Les grands-parents pour la protection de l'enfance (83, Var).
    SEMONAL (83, Var).
    Collectif pour la Protection de l'enfance en Vendée (85 Vendée)
    Familivosges (88, Vosges)
    Le bien des enfants d'abord (89, Yonne).
    Identité Famille 89 (89, Yonne).
    APPE Association Pour la Protection de l'Enfance (91, Essonne).
    Pansements (92, Hauts-de-Seine).
    Vive la famille (92, Hauts-de-Seine).
    Famille d'Issy ou là (92, Hauts-de-Seine).
    L'enfant, berceau de l'avenir (92, Hauts-de-Seine).
    Association de Cergy-Pontoise et du Vexin pour la Protection de l'Enfance (95, Val-d’Oise).
    Les Professionnels de l'enfance.